PRESENTATION


Klaus Guingand vit et travaille sur notre planéte.

Klaus Guingand est un guerrier ! Son parti est pris : Le but n'est pas l'esthétisme mais la critique. Ou tout simplement la Vérité. Intelligent, cynique, cultivé, nomade, mais aussi pugnace, généreux et humaniste, cet artiste contemporain qui s'est déjà fait un nom dans ce "petit milieu" dès 1989, met son œuvre conceptuelle au cœur des questions éternelles : le temps donc, Dieu, la vérité, la réalité, nos peurs.
Sa série "Ombres" s'est déroulé sur plus de 24 ans, "Shadows paintings" de quelques 220 personnalités internationales (peintres, musiciens, acteurs, chanteurs, ou encore avocat) dont il n'est ni (particulièrement) fan ni (aucunement, en opportuniste) profiteur. Pour rendre criante cette vérité, l'ombre suit toujours la substance, K. Guingand a voulu que chacune de ces pièces uniques soit co-signée par lui et la personnalité qui à posé et de plus, non vernie, afin de disparaître dans le futur. Des grands artistes contemporains internationaux ont également posé pour lui comme; Jasper Johns, Pierre Soulages, Yayoi Kusama, Miquel Barcelõ, Jean-Pierre Raynaud, Brice Marden, Jan Fabre, Erwin Wurm, Wim Delvoye,Pierre Alechinsky, Bernar Venet, Dennis Oppenheim, François Morellet, Fabrice Hyber, Sandro Chia, Jacques Monory, Gottfried Honegger, Robert Wilson, Bertrand Lavier, Robert Combas, César, Arman ainsi que des grands photographes comme Helmut Newton, Yann Arthus-Bertrand et Steven Meisel. Il dit "Warhol était sur le paraître, moi je suis sur l'être". L'être et l'avoir, le corps et l'esprit, toujours et encore. Klaus parle du présent au présent, c'est un artiste vraiment contemporain.

Pour 1€ symbolique il a donné 70 "Ombres" en 1995 à une association pour la lutte contre le Sida. Atteint de la maladie incurable de la Création, Klaus l'hypersensible tente toujours de développer le libre arbitre du regardeur, lui faire ouvrir les yeux par le regard qu'il portera à l'œuvre en déchiffrant sans cesse des concepts clairs, des slogans qui sont loin de l'égotisme de ceux d'un Ben par exemple.

Très vite encouragé par le grand galeriste américain Léo Castelli, Guingand ne manque pas de souffle et d'humour. Grand nettoyeur il expose en 1991 "L'aspirateur Guingand" qui avale des milliers de grands noms de l'Histoire de l'Art matérialisés sur de petits papiers. Guingand vide son sac et nous propose de faire de même. L'art, les gens, l'argent. Voilà une nouvelle mise en Klaus...

Son travail sur le billet vert, "Dollart" débute en 94 et donnera à partie de 1999 , l'œuvre "In God we trust" un véritable manifeste, soutenu activement par le critique Pierre Restany,le billet de $100 dollarts Guingand se présente comme un ironique et explosif mètre étalon. Chacune de ces "coupures", pourvue de leur numéro de série et co- signée Guingand / Restany, prolifère en liasse qui, par certaines, montent au $ million cash.qui deviendra IN GO WE TRUST un milliard cash. soit 1000 œuvres, emballées sous plastique, c'est pesé ! "La véritable valeur d'une œuvre d'art n'est pas son prix, mais sa capacité et sa force de pénétration dans les cerveaux": c'est clair!

Une œuvre de 12 mètres sur 2 mètres 50, illumine de 852 ampoules ces 7 lettres de métal : MAFIART. Il fait luire ceux qui se font reluire, il faire lire ce qui entoure l'art : les réseaux, les galeries, les coteries, le business et les bisbilles, le racismes social et les haines, la réussite et la perte de ce qui fait vraiment l'art et l'artiste. Klaus dénonce la gangrène du gang de l'art marchand.

Klaus Guingand est un artiste toujours en devenir. Sur la défensive et l'offensive. Sans multiplier les expositions, tant en France qu'à l'étranger, Japon et États Unis surtout, Klaus Guingand est un créateur toujours riche de multiples projets de grande envergure. Parfois fatigué mais jamais désespéré. Ses actuels projets sont une fois de plus, de longue haleine : Pour 2014  "Art warning the world" une œuvre d'art globale pour la défense de la (nos) liberté avec la participation de 200 artistes visuel vivant dans 200 pays différents  et pour 2017 "En attendant la mort" une œuvre d'art globale, universelle, pour nous les vivants. Luttons, l'art est toujours une arme, jamais un remède!

Patrick Le Fur

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